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Fatna Bent Lhoucine
Maroc
Bio
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Fatna Bent Lhoucine, rebelle à la voix puissante
S’il est une chanson qui personnifie en tous points Fatna Bent Lhoucine, c’est bien Al Aâr A Lahab. Cette ode pleine de rage appartient désormais à la légende d’une chanteuse qui a su traduire dans ses mélodies et ses textes une existence remplie d’aventures, d’excès, d’amours et de succès…
Comme l’écrit Tayeb Houdaïfa dans un article posté sur le site lavieeco.com, cette chanson Al Aâr A Lahab « renvoie d'un seul coup pas mal de chanteuses de l'époque au rang de pousse-micro. » Sur scène, Fatna Bent Lhoucine fait parler son ossature imposante drapée dans un djina vert céladon. Nul doute qu’en faisant vibrer son timbre puissant, « elle revoyait les troupes anonymes avec lesquelles elle avait débuté, les premiers cabarets et tous les hommes qu'elle avait tantôt aimés, dévorés, aidés ou rejetés… »
Son enfance n’a pas été la plus douce qui soit. Ses parents furent emportés par une épidémie qui sévissait au Maroc dans les années trente. Livrée à la tyrannie de sa sœur aînée, la jeune fille n’hésite pas à fuguer pour se retrouver dans des cabarets où elle apprend à danser, exercices qui deviendront pour elle un véritable exutoire.
Après un voyage à pied d’une centaine de kilomètres, Fatna Bent Lhoucine atterrit dans la ville de Sidi Bennour où elle est engagée comme danseuse dans la troupe des Kasmiyate. Elle fait un bout de chemin avec eux avant d’être lassé par leurs beuveries incessantes. Elle fait la rencontre de Si Salah Boutartia, un ténor dont la troupe est spécialisée dans le haouzi.
Mais c’est la connaissance du duo cheikha Khaddouj Al Abdia et cheikh Mahjoub Rahmani qui va lancer sa carrière puisqu’elle apprend des chansons appartenant au vaste répertoire de la aïta. Désormais, elle se mesure à la scène en tant que chanteuse. « Sa voix incandescente, sa présence impressionnante sur scène, son élégance et son apparence élégante » lui assurent rapidement un succès qui ne se démentira plus.
Elle se produit fréquemment sur les scènes et dans les cabarets de Casablanca. Elle forme elle-même une nouvelle troupe de grande envergure, en compagnie de musiciens extrêmement doués, qui vont révéler plus encore son talent et son aura exceptionnels.
S’il est une chanson qui personnifie en tous points Fatna Bent Lhoucine, c’est bien Al Aâr A Lahab. Cette ode pleine de rage appartient désormais à la légende d’une chanteuse qui a su traduire dans ses mélodies et ses textes une existence remplie d’aventures, d’excès, d’amours et de succès…
Comme l’écrit Tayeb Houdaïfa dans un article posté sur le site lavieeco.com, cette chanson Al Aâr A Lahab « renvoie d'un seul coup pas mal de chanteuses de l'époque au rang de pousse-micro. » Sur scène, Fatna Bent Lhoucine fait parler son ossature imposante drapée dans un djina vert céladon. Nul doute qu’en faisant vibrer son timbre puissant, « elle revoyait les troupes anonymes avec lesquelles elle avait débuté, les premiers cabarets et tous les hommes qu'elle avait tantôt aimés, dévorés, aidés ou rejetés… »
Son enfance n’a pas été la plus douce qui soit. Ses parents furent emportés par une épidémie qui sévissait au Maroc dans les années trente. Livrée à la tyrannie de sa sœur aînée, la jeune fille n’hésite pas à fuguer pour se retrouver dans des cabarets où elle apprend à danser, exercices qui deviendront pour elle un véritable exutoire.
Après un voyage à pied d’une centaine de kilomètres, Fatna Bent Lhoucine atterrit dans la ville de Sidi Bennour où elle est engagée comme danseuse dans la troupe des Kasmiyate. Elle fait un bout de chemin avec eux avant d’être lassé par leurs beuveries incessantes. Elle fait la rencontre de Si Salah Boutartia, un ténor dont la troupe est spécialisée dans le haouzi.
Mais c’est la connaissance du duo cheikha Khaddouj Al Abdia et cheikh Mahjoub Rahmani qui va lancer sa carrière puisqu’elle apprend des chansons appartenant au vaste répertoire de la aïta. Désormais, elle se mesure à la scène en tant que chanteuse. « Sa voix incandescente, sa présence impressionnante sur scène, son élégance et son apparence élégante » lui assurent rapidement un succès qui ne se démentira plus.
Elle se produit fréquemment sur les scènes et dans les cabarets de Casablanca. Elle forme elle-même une nouvelle troupe de grande envergure, en compagnie de musiciens extrêmement doués, qui vont révéler plus encore son talent et son aura exceptionnels.

